IIeme partie : les techniques insulaires

IIeme partie : les techniques insulaires
En Polynésie :De véritables cérémonies de danses et de chants accompagnaient le tatouage, elles en faisaient parts entière. La technique en elle même consistait à l'utilisation de deux objets rudimentaires : un poinçon et un bâton.
Le poinçon était un petit morceau de bois auquel était accroché un objet tranchant, servant à pénétrer la peau ; le plus souvent il était fait à partir d'un os d'oiseau, un morceau de nacre ou d'une dent d'un animal local (porc, poisson, requin ...).
Une fois la partie pointue du poinçon correctement placée, le prêtre (seul être disposé à tatouer) se servait du bâton comme d'un marteau et frappait le poinçon pour qu'il pénetre dans la peau à l'endroit souhaité. Une fois l'entaille réalisée, il y déposait alors l'encre.
Ces méthodes étaient plutot douloureuses mais supportable du fait que l'on commencait les tatouages très jeune (parfois 8 ou 9 ans).
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# Posté le lundi 17 avril 2006 10:43
Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:39

Les techniques insulaires (suite)

Les techniques insulaires (suite)
Chez les Maoris : Ces tribus étant proches géographiquement, les methodes sont quasi-similaires. Ainsi, les instruments utilisés sont les mêmes et seuls les étapes du tatouage varies. En effet, on commencait par faire de profondes entailles dans la peau avant d'y faire pénétrer l'encre à l'aide du poinçon, avant d'être martelée dans la chair.
Contrairement aux premiers, ces techniques étaient très douloureuses et l'on tentaient de soulager la douleur par des feuilles Karaka (arbre indigène) que l'on disposait sur le visage boursouflé de la personne.
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# Posté le lundi 17 avril 2006 10:46
Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:39

Les techniquess japonaises

Les techniquess japonaises
Traditionellement, le tatouage japonais étant une punition, il n'avait pas seulement pour but de bannir son possesseur mais également de le faire souffir lors de sa conception. En effet, la technique de l'irezumi est particulièrement douleureuse, elle consite à faire pénétrer manuellement de longues aiguilles enduites d'encre dans le corps de la personne et de répéter l'opération jusqu'à obtenir un motif. Non seulement la durée de l'opération était très longue mais la position adoptée était elle aussi très inconfortable (assis en tailleur, couché sur le sol ou assis à genoux) : ainsi l'associtation de la douleur, de la durée et de l'inconfortabilité est venue à bout de cette methode traditionnelle et il est désormais impossible ou presque de trouver un salon où l'on utilise encore ces méthodes ancestrales. Seul Horiyoshi, élève du plus grand tatoueur japonais, Horiuno, emploie encore la technique de tatouage manuelle qu'il associe aux méthodes actuelles et occidentales.
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# Posté le lundi 17 avril 2006 10:51
Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:39

Les techniques africaines

Les techniques africaines
Le tatouage africain se fait de deux manières :
La première est un peu similaire à la japonaise, elle consiste à faire pénétrer la couleur à l'aide d'aiguille imbibée de colorants et que l'on enfonce dans la peau. Cette methode est essentiellement utilisée dans les pays d'Afrique du Nord et au Maghreb.
La seconde consiste à un complément de scarification. Surtout pratiquée dans les régions d'Afrique noires où le tatouage à lui seul était difficile à distinguer on associait la scarification (découpe artistique de la peau jusqu'à la chair, une fois la plaie présente, il faut que cette dernière reste ouverte environ une semaine pour qu'une cicatrice bien en relief se forme) à l'ajout d'encre. Ainsi une fois l'incision pratiquée, on y ajoutait la couleur et on laissait la plaie se refermer.
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# Posté le lundi 17 avril 2006 10:56
Modifié le lundi 23 juillet 2007 10:43

Les techniques américaines

Chez les amérindiens : Les premiers tatouages étaient seulement une couche de couleur déposées à même la peau et s'enlevait facilement, un peu à l'image du henné. Avec une amélioration des techniques et de la civilisation, les indiens d'Amérique commencèrent à utiliser d'avantage d'outils et perfectionnèrent leurs tatouages. Ainsi, commencant par l'emploi d'aiguilles recouvertes de colorant ils finir par utiliser celle semblable aux insulaires et injectaient l'encre au moyen d'un peigne formé par l'enchainement de plusieurs dents pointus enduites de colorants que l'on faisaient pénétrer à l'aide d'un petit maillet.
Ces deux techniques sont encore employées dans les tribues indiennes du Sud de la forêt amazonienne.
Les techniques américaines
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# Posté le lundi 17 avril 2006 11:03
Modifié le lundi 23 juillet 2007 08:39