En Polynésie :De véritables cérémonies de danses et de chants accompagnaient le tatouage, elles en faisaient parts entière. La technique en elle même consistait à l'utilisation de deux objets rudimentaires : un poinçon et un bâton.
Le poinçon était un petit morceau de bois auquel était accroché un objet tranchant, servant à pénétrer la peau ; le plus souvent il était fait à partir d'un os d'oiseau, un morceau de nacre ou d'une dent d'un animal local (porc, poisson, requin ...).
Une fois la partie pointue du poinçon correctement placée, le prêtre (seul être disposé à tatouer) se servait du bâton comme d'un marteau et frappait le poinçon pour qu'il pénetre dans la peau à l'endroit souhaité. Une fois l'entaille réalisée, il y déposait alors l'encre.
Ces méthodes étaient plutot douloureuses mais supportable du fait que l'on commencait les tatouages très jeune (parfois 8 ou 9 ans).
Le poinçon était un petit morceau de bois auquel était accroché un objet tranchant, servant à pénétrer la peau ; le plus souvent il était fait à partir d'un os d'oiseau, un morceau de nacre ou d'une dent d'un animal local (porc, poisson, requin ...).
Une fois la partie pointue du poinçon correctement placée, le prêtre (seul être disposé à tatouer) se servait du bâton comme d'un marteau et frappait le poinçon pour qu'il pénetre dans la peau à l'endroit souhaité. Une fois l'entaille réalisée, il y déposait alors l'encre.
Ces méthodes étaient plutot douloureuses mais supportable du fait que l'on commencait les tatouages très jeune (parfois 8 ou 9 ans).




